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Résumé de l’événement :Même si les distances d’autonomie des véhicules à hydrogène augmentent de manière constante avec l’utilisation de l’hydrogène comprimé, la production d’un système de stockage à basse pression et à température ambiante efficace, à faible volume et léger demeure problématique. Une méthode alternative préférée est d’absorber l’hydrogène dans un milieu solide ou de le lier chimiquement pour qu’il puisse être libéré de manière contrôlée. Les systèmes de stockage d’hydrogène réussis devraient posséder les caractéristiques suivantes : contenants recyclables/rechargeables peu coûteux, fonctionnement à température et à pression ambiante : cinétique de recharge/décharge rapide; sécurité à l’impact; et tolérance à la contamination par des éléments en quantités infimes. Cet atelier, organisé conjointement par l’Association canadienne de l’hydrogène et des piles à combustible et le Conseil national de recherches du Canada avec la collaboration du Réseau de recherche H2Can, offrira aux participants un survol des activités scientifiques au Canada et ailleurs visant à relever ces défis. Cet atelier d’un jour et demi comprendra des articles sur les matériaux de stockage d’hydrogène de fabricants d’équipement pour automobiles et de chercheurs de laboratoires universitaires, gouvernementaux et industriels. Les conférenciers principaux confirmés comprennent Dick Kauling de General Motors Canada et Lennie Klebanoff de Sandia National Laboratories. Les méthodes conventionnelles de stockage compact de l’hydrogène – la compression du gaz à jusqu’à 10 000 livres par pouce carré ou le refroidissement à des températures cryogéniques pour que l’hydrogène se liquéfie – ne permettent d’atteindre que la moitié de la densité énergétique nécessaire pour remplir les réservoirs de la grandeur d’un réservoir d’essence avec suffisamment d’hydrogène. Il y a quelques années, les chercheurs pensaient que l’hydrogène pouvait être extrait chimiquement à bord du véhicule d’hydrates de carbone liquides comme le méthanol, mais ces méthodes n’ont pas fonctionné. Les recherches ont continué sur le stockage dans les matériaux à l’aide de techniques d’absorption, d’adsorption et de réactions chimiques. Le stockage de l’hydrogène sous ces formes présente des solutions pour les véhicules légers, les dispositifs à piles à combustible portables, l’emmagasinage d’énergie de secours pour les piles à combustible et peut-être le stockage à grande échelle d’hydrogène pour l’équilibrage des réseaux électriques. Cet atelier portera principalement sur l’état actuel des recherches et du développement des matériaux pour le stockage d’hydrogène. L’atelier mettra en valeur des présentations par General Motors Canada, Pacific Northwest Labs, Sandia National Laboratories, l’Institut de recherche sur l’hydrogène (UQTR), l’Université du Nouveau-Brunswick, Kanata Chemical Technologies, le Conseil national de recherches du Canada et d’autres. Lieu de l'atelier :Conseil national de recherches du Canada |
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